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Du bleu au marron les deux très foncés à la limite du noir
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Le même Nanga Parbat, vu d\'un autre versant, la plus grande paroi verticale du monde (4500m)
Le désert du Sahara, où mon père a vécu. Le plus grand désert chaud du monde.
Le fameux Mont Kilimandjaro et ses glaces fondantes, 5895m, sommet de l\'Afrique en Tanzanie (Que Rafiqui ouvre).

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les causes naturelles (cycles climatiques) et leur poids réel dans le réchauffement

les causes naturelles (cycles climatiques) et leur poids réel dans le réchauffement
Certains facteurs naturels sont susceptibles de faire varier la température à la surface de la Terre:

. La variabilité interne du climat:
Elle est due en particulier aux interactions des différentes composantes du système climatique (atmosphère, océans, banquise, végétation...).
.Le rayonnement solaire arrivant sur la Terre: Il varie selon l'orbite terrestre, les modifications de l'inclinaison de l'axe des pôles et l'activité solaire.
.L'activité volcanique: Certains gaz émis dans l'atmosphère par les éruptions volcaniques deviennent des particules qui absorbent une partie du rayonnement solaire.

L'existence de cycles climatiques:
Sans remonter jusqu'à la dernière glaciation, de -30000 à -13000, depuis deux millénaires, les périodes de froid et de chaud alternent dans des grands cycles climatiques.


Ces fluctuations, ces successions de grandes phases de réchauffement et de refroidissement sont causées selon l'astro-physicien serbe Milankovitch par trois facteurs: les variations de l'excentricité de l'orbite terrestre autour du soleil qui est en forme d'ellipse, les variations de l'inclinaison des pôles par rapport au plan décrit par l'orbite terrestre et la précession des équinoxes (L'axe de la terre ne pointe pas toujours dans la même direction, mais décrit un cercle tous les 26000 ans).

Ainsi, les historiens du climat ont pu distinguer, depuis 2000 ans, quatre grands cycles climatiques:

Le coup de froid de l'ère romaine:
Il commence à partir d'environ 30 après J.-C. et dure jusque vers l'an 600.

Cette période est marquée par une série d'avancées glaciaires alpines, entre 250 et 600.



L'optimum climatique du Moyen Age:
Il baigne l'Europe du 9ème siècle au milieu du 16ème siècle avec un point culminant au 13ème siècle. Ses effets positifs perdurent jusqu'au milieu du 15ème siècle, avec cependant un retour à un âge froid au milieu du 14ème; on considère cet optimum comme un élément clé de la prospérité de la fin du moyen âge.


Grâce à lui, les vikings ont même colonisé le Groenland. En Europe, le recul des glaciers alpins est sensible entre 900 et 1200; des chercheurs ont pu établir que la température moyenne annuelle était de l'ordre de 12°C à 13°C en Lorraine au 11ème siècle, contre 6° à 8°C seulement au 16ème siècle pendant le petit âge glaciaire.

On retrouve dans les archives de l'époque mention de conséquences spectaculaires de ce réchauffement: ainsi, le 30 juin 1282, les raisins sont mûrs à Limoges; en 1283, le blé fleurit à la mi-mars à Colmar; à Liège, à noël 1216 on cueille des fraises.

Au départ, ces analyses ont souvent été contestées jusqu'à ce que les données accumulées permettent de confirmer l'existence d'une période chaude médiévale; les débats demeurent pour déterminer le caractère planétaire ou seulement atlantique de ce cycle.

A partir de 1300, les tendances s'inversent; pendant plus d'un demi-siècle, les glaciers suisses avancent au rythme de 40 mètres par an; l'Europe est entrée dans un "petit âge glaciaire". A partir de la fin du 14ème siècle, la climat redevient plus doux jusqu'au milieu du 16ème siècle.



Le petit âge glaciaire:
Il s'installe en Europe entre 1560 et 1850 environ et se caractérise par des hivers longs et rigoureux, des étés relativement frais et humides et une avancée notable des glaciers. Les températures moyennes sont alors inférieures de 1°C et même de 2°C à celles d'aujourd'hui.
Ce refroidissement aurait entraîné le recul de la vigne en Angleterre et dans le nord de la France et de l'Allemagne. Le refroidissement appelé "minimum de Maunder" (C'est-à-dire la quasi-disparition des tâches solaires) provoque ou contribue à provoquer, de 1645 à 1715, quelques famines de froid ou de pluie : on compte lors de la terrible famine de 1693-1694 1,3 million de morts supplémentaires en France sur une population totale de 20 millions.

A partir de 1815, l'explosion du volcan Tambora en Indonésie, du fait de cette éruption avec ses poussières en suspension dans l'air entraîne un rafraîchissement de la planète de près d'un degré dans la moyenne annuelle parce que le rayonnement solaire est diminué.



Le réchauffement actuel:
La hausse des températures commence vers 1850, mais c'est surtout à partir de 1910-1911 que le climat européen et mondial se réchauffe et ce jusqu'au début des années cinquante. A cette époque, la France connaît des étés torrides : en 1946, la Seine était à sec et en 1949, dans les Landes, les incendies de forêts attisés par la canicule avaient fait plus de cent morts.




Vers 1956-1970, le réchauffement ouest-européen semble s'arrêter, avec par exemple les grands hivers froids de 1956 et 1963, accompagnés d'étés pourris avec encore 1956 et 1968. Mais à partir des années 70, le réchauffement reprend, pour preuve la sécheresse de 1976. Ensuite, survient ce qu'Emmanuel Le Roy Ladurie appelle la "révolution d'hyperréchauffement" de 1988-1989-1990. Les années 1990 à 2000 sont les plus tièdes du 20ème siècle, immédiatement suivies par la canicule de 2003 qui a causé la mort de 15000 personnes en France.

Le savant suédois Arrhenuis soulignait dès la fin du 19ème siècle le rôle possible du CO2 dans un accroissement de l'effet de serre, mais c'est seulement depuis quelques années que ce gaz a été reconnu comme l'une des causes essentielles du réchauffement.

L'effet de serre:

Qu'est-ce que l'effet de serre:

La température moyenne de notre planète résulte de l'équilibre entre le flux de rayonnement qui lui parvient du soleil et le flux de rayonnement infrarouge renvoyé vers l'espace. La répartition de la température au niveau du sol dépend de la quantité de gaz à effet de serre (GES) présents dans l'atmosphère. Sans eux, la température moyenne serait de - 18°C et la terre serait inhabitable. Leur présence amène cette température à 15°C.


Les gaz à effet de serre sont naturellement très peu abondants. Mais du fait de l'activité humaine, la concentration de ces gaz dans l'atmosphère s'est sensiblement modifiée : ainsi, la concentration en C02, principal GES, a augmenté de 30% depuis l'ère préindustrielle. Les effets combinés de tous les GES équivalent aujourd'hui à une augmentation de 50% de CO2 depuis cette période.

(Source: Mission interministérielle de l'effet de serre "Qu'est-ce que l'effet de serre ?)"

Rayonnement solaire et effet de serre:



Le rayonnement solaire (ultra-violet, visible, infra-rouge), représenté par les flèches jaunes, est la principale source d'énergie sur Terre. Un équilibre s'établit entre l'énergie solaire qui arrive et le rayonnement tellurique (infra-rouge), représenté par les flèches noires continues, émis par la Terre. La température à la surface de la Terre s'ajuste de manière à maintenir cet équilibre entre énergie absorbée et énergie perdue. Différents mécanismes interviennent dans l'établissement de cet équilibre (en italique sur la figure).source CNRS

Cependant, l'importance des facteurs naturels effet de serre naturel et existence de cycles climatiques ne suffisent pas à expliquer le réchauffement observé actuellement.



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